Christophe

Christophe

 

Christophe Runarvot 5

Christophe Runarvot

Né à Bresss mêm’ lors d’une année que Gainsbar avait en son temps qualifiée d’érotique, de ce « vraitizeff » là, on pourra dire qu’il est tombé dans le chaudron quand il était petit ; car dans cette famille, monsieur, on entre dans la musique comme d’autres entrent dans les ordres !

C’est une tradition (déjà) voire une institution : les parents comme les trois enfants sont musiciens !

Tout commence quand le petit Christophe suit ses derniers qui chantent aux fameux bals du sam’di-soir. Vite attiré par ce monde merveilleux, papa et maman lui achètent une batterie –fait rare chez des parents, pour être noté !– lassés sans doute de l’entendre taper sur des casseroles toute la journée….

L’adolescence boutonneuse étant arrivée, c’est l’époque des petits groupes, l’arme idéale pour draguer les filles. Dans les bars avec son frangin c’est les Beatles et les premiers contacts avec le public. A 16 ans…c’est la révélation ! le Blues….et des modèles Led Zep, Hendrix, Stevie Ray Vaughan… Exit les fûts de batterie (pas les autres), désormais ce sera la guitare. Il est tellement passionné par l’instrument que les professeurs du lycée l’autorisent à aller s’entraîner au « club guitare » du bahut plutôt que d’assister au cours !

C’est donc tout naturellement qu’à 23 ans le petit Christophe, devenu grand, décide de stopper ses études pour se lancer dans l’aventure, celle de musicien professionnel. Conséquence directe, il s’intéresse de plus en plus à la basse qu’il a toujours pratiquée en parallèle avec la guitare. Il sent que c’est vraiment son instrument de prédilection.

 

Etre « fils de » si ça n’ouvre pas toutes les portes ça ne les referme pas non plus : les débuts professionnels se passent souvent dans les cabarets avec BLUES MISSION un trio d’enfer, toujours avec Fred, l’un des frangins, à la guitare….il faut chanter jusqu’à 3 heures du mat’ dans des rades enfumés. Rien de mieux pour faire sa voix à défaut de la trouver !

Le batteur n’étant pas toujours disponible, les frères Runarvot appelle un remplaçant ….un certain Gérard Belbeoch. Echange de bons procédés, celui ci l’appelle pour faire le second couteau à la guitare de temps en temps avec le groupe SEXTAN, emmené par un certain…Dominique Lardic.

Comme le monde est petit !

Christophe commence aussi à attaquer le répertoire celtico-marino-breton au sein du groupe LA CAMBUSE, gavottes et An dro sont déjà au rendez vous !

L’année 1994 voit la rencontre avec Paul Conibear, un musicien gallois installé en Bretagne, il reprend ses baguettes juste un temps, la guitare étant tenu par un certain…..Hervé Kerneis.

Le monde est vraiment petit !

Pendant les années 2000, c’est encore d’autres musiques à explorer pour le bassiste, avec le CHILI CON CARNO, groupe de salsa et avec SPOUM , musique bretonne imprégnée de rock et de jazz.

Ayant croisé les SONERIEN DU plusieurs fois sur sa route, les musiciens du groupe font appel à lui en fin d’été 2013 pour remplacer Jean Pierre Le Cam parti en retraite.

L’Odyssée des DU peut donc continuer de plus belle.

SIGNE PARTICULIER :

Bon sang ne saurait mentir !