Julien

Julien

 

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Julien Tymen

Né dans cette bonne ville de Quimper-Corentin, sous les ailes protectrices de St Yves & St Michel, notre sonneur commence son sacerdoce… par l’apprentissage du solfège à la flute…c’est fastidieux !

Embrigadé de force dans les rangs du Bagad Ar Meilhoù Glaz à l’âge de 12 ans, il se met peu à peu à découvrir cette musique de sauvage et en deviendra le penn-sonner en 2004.

 

Entretemps, sa grand’mère ayant dû « s’exiler » pour travailler à la raffinerie de Chantenay, sa mère et son oncle se retrouvent au cercle celtique local : celle-ci apprend à danser à un certain Jean-Louis Jossic tandis que le tonton baptise le groupe de copains « TRI YANN AN NAONED ». il y jouera même un peu de bombarde au tout début de leur épopée !!

 

Tiraillé entre la musique bretonne et AC/DC, notre quimpérois fonde en 2001 avec ses copains le groupe KAPOUE, un mélange subtil de hard rock fusion avec des p’tits bouts de Celtie dedans !

 

Jamais lassé d’aventures musicales et humaines, il continue en fondant le groupe MEZZUS CONNECTION version 6, en tant que musicien et le collectif CROCK’NOTES basé à Angers en tant que chargé de diffusion.

 

Survient alors l’incontournable détour en 2006, par le célèbre « BAGAD DE LANN-BIHOUE » et un voyage de quelques mois au Québec à la clé. A son retour il concocte une formule « light » de MEZZUS à 3 musiciens

 

De ces aventures, Julien a toujours gardé à ses côtés depuis la fin du siècle dernier, son compère au biniou, Michel KERVEILLANT avec qui il gagne trois fois le concours Hervé LE MEUR et deux fois la fameuse « Plume de Paon » durant le Festival de Cornouailles  à Quimper.

 

Champion de Bretagne à GOURIN en 2013, gagnant du prestigieux concours MATILIN AN DALL, la même année. Ils ont fêté leurs quinze ans de vie musicale commune en 2014.

 

La liste des instruments joués, s’étoffe : aux « ethniques » se rajoute maintenant la clarinette.

 

La suite à déjà commencé, l’épisode suivant aussi…

 

SIGNE DISTINCTIF : Il a horreur d’utiliser la formule «Souffler n’est pas jouer» !