Phil

Phil

 

Philippe Ferec 5

Philippe Férec

Ce gars-là fait tout de bonne heure, y compris ses réveils le matin (!)

Son premier contact avec un clavier, il l’a eu en 1971, il a à peine 5 ans, et, depuis cet âge, homme d’un seul amour, il est resté fidèle, à quelques exceptions près, aux touches blanches et noires, gwenn ha du déjà !

 

1972, comme pour beaucoup de bretons, c’est la découverte de l’Identité Celtique avec « The » album: STIVELL à l’Olympia.

 

Suivent en 1974 les premiers cours de solfège (qu’il n’aime pas !) et, dans l’année qui suit, les premières notes de bombarde (qu’il aime) au Bagad de Reims (!). Quand ses parents lui proposent d’apprendre un nouvel instrument, à choisir entre la guitare et l’accordéon, sans hésitation, il opte pour les boutons et le soufflet : ce sera donc… la guitare !

 

L’année 1976 sera aussi sa première approche avec un groupe local breton, via l’achat d’un disque : SONERIEN DU vol.3. Il a 10 ans… Il ne s’en remettra jamais !

 

1978, le jeune Philippe quitte Reims pour Evreux et troque la bombarde contre la BD. Goldorak vole la vedette à la clé de sol !

 

L’aventure musicale recommence quand un copain le branche pour jouer de l’harmonica (il en joue aussi!) dans un groupe du collège. On vous le donne en mille : il se retrouve à la batterie pour le concert…

 

1983 : des cours d’orgue sont dealés avec succès entre lui & ses parents pour son passage en seconde. en 1984, il reprend la bombarde pour sonner dans les bals-folk chez les Normands. S’en suivent naturellement les inévitables baloches, aux claviers cette fois, et dans les casinos, s’il vous plait…

 

1986 marque son arrivée en Bretagne et à la Fac (en même temps !). C’est le début de toutes les expériences musicales : Rock, avec TIMBER, Breizhou avec Alan MORVAN-CHESNEAU et Mona BODENNEC. Il part apprendre son métier de sonorisateur, le temps d’une saison en Corse, au CLUB MED

 

-hé oui! – Ca lui sert puisqu’à son retour, il rentre chez AUDIOLITE (célèbre boite de son de la région brestoise) comme on rentre en sacerdoce.

 

De 92 à 95, tout s’accélère, il ne sait plus où donner de la tête : on le retrouve comme musicien avec Brigitte GUEGUEN et avec les CHRONIQUES BRESTOISES, arrangeur et technicien avec REVES DE GOSSE et Jean-Luc ROUDAUT. Il participe activement à l’enregistrement des CD de groupes aussi divers que SONERIEN DU (« PUZZLE »), Jean-Luc ROUDAUT (« KALIMBA »), U-B TIME, ENIGMATIX, Paul CONIBEAR…Pfff…
Vite, de l’aspirine !

 

Et en 95, les DU lui proposent la place de clavier, laissée vacante par Dominique Robineau…

 

SIGNE DISTINCTIF : Il adore toucher à tout, d’ou son surnom, “le technicien”…