Sonerien Du

Carhaix-Loudéac

Carhaix-Loudéac

Le Cam – Lardic / Le Cam – Lardic – Férec / Arr. Sonerien Du
(Laridé)
 
Batterie : G. Belbéoch / Chant
Basse : J-P Le Cam / Chant
Claviers : Ph. Férec / Chant
Gtr : D.Lardic / Chant
Gtr / Violons : H. Kerneis / Chant
Veuze : J Beauchamp / Chant
 

Dans le même esprit que le morceau précédent, le réseau ferroviaire « à voie métrique » qui jadis arpentait la Bretagne de long en large et de large en travers, méritait bien, lui aussi, sa chanson, non ???
Et ce d’autant plus que certains d’entre nous sont de grands amateurs du train, et pas seulement électrique !!! Issu de l’album REDER-NOZ (1996), ce sympathique laridé lui rend un vibrant (tatac-tatoum) et fumant (tchou-tchou) hommage…

 
Ca fait deux ans qu’jai froid aux reins
Au bout du quai, je n’sers à rien
Mais v’là qu’arrivent mes cheminots,
Qui vont souder mes vieux tuyaux…
 
Siffle, souffle, courbe l’échine
Et chauffe au rouge ta machine
 
La rescapée du chalumeau..
Retrouve enfin son mécano,
Le dernier train pour Loudéac
Ne pass’ra plus à Merdrignac !
 
Siffle, souffle, courbe l’échine
Et chauffe au rouge ta machine
 
De Rostrenen au grand dépôt
Bonne pour la casse la vieille loco !
Les derniers wagons sur la voie
Vont cahoter comme autrefois…
 
Siffle, souffle, courbe l’échine
Et chauffe au rouge ta machine
 
Tout au long de cette journée,
Raclé, brûlé le vieux poussier,
La manche à eau près de Goarec,
Lui fera le gosier moins sec.
 
Siffle, souffle, courbe l’échine
Et chauffe au rouge ta machine
 
Sur les rails du chemin de fer,
Ça patine ça patine d’enfer
Les veaux les vaches à Bon Repos
Comptent les wagons comme des badauds …
 
Siffle, souffle, courbe l’échine
Et chauffe au rouge ta machine
 
La grande époque des petits trains
Ne survit pas aux Jacobins
Et les enfants dans leurs bagages
Auront perdus ces paysages…
 
Siffle, souffle, courbe l’échine
Et chauffe au rouge ta machine
 
Et la fin de cette chanson
Sera celle du Réseau Breton,
Ma Brohinière pointe son nez
Adieu l’2toile de Carhaix…
 
Siffle, souffle, courbe l’échine
Et chauffe au rouge ta machine