Sonerien Du

Les trois commerces

Les trois commerces

Le Cam – Kernéis / Férec
(Laridé)
 
Batterie : G. Belbéoch / Chant
Basse : J-P Le Cam / Chant
Claviers : Ph. Férec / Chant
Gtr : D.Lardic / Chant
Gtr : H. Kerneis / Chant
Bombarde : C. Morvan
 

Une chanson qui a pour thème… les chansons !!!! Pas si éphémères que ça, les chansons du vieux temps, vu qu’on s’en souvient encore… la version originale de ce titre était sur AMZER GLAZ (1986), mais voici cette fois une version unplugged, que nous avons eu le bonheur d’enregistrer entre 2 périodes de confinement, en 2021… Ça cause de bergères, et donc de…… moutons blancs !

 
Il y avait dans l’temps
Trois commerces dans mon village,
Qui ont foutu l’camp
Et les jeunes dans leurs sillages.
 
Exit la boulangerie
Et le ronron du pétrin,
La patronne qui sourit,
Montrant ses miches au mâtin !
 
Il y avait dans l’temps
Trois commerces dans mon village,
Qui ont foutu l’camp
Et les jeunes dans leurs sillages.
 
Exit le bureau de poste
Et son lot de p’tits colis,
La postière qui composte,
Fronçant son minois joli.
 
Il y avait dans l’temps
Trois commerces dans mon village,
Qui ont foutu l’camp
Et les jeunes dans leurs sillages.
 
Exit le « Grand-Café »
Car les « soufflez » dans l’biniou,
L’arrêt des cendriers
Ont mis le patron à genou !
 
Il y avait dans l’temps
Trois commerces dans mon village,
Qui ont foutu l’camp
Et les jeunes dans leurs sillages.
 
Plus le droit d’danser
Dans la salle municipale,
A cause du plancher
Qui commence à s’faire la malle !
 
Il y avait dans l’temps
Trois commerces dans mon village,
Qui ont foutu l’camp
Et les jeunes dans leurs sillages.
 
Plus le droit de fêter
Le retour du printemps,
C’est devant sa télé
Que l’on va perdre son temps !
 
Il y avait dans l’temps
Trois commerces dans mon village,
Qui ont foutu l’camp
Et les jeunes dans leurs sillages.
 
Plus le temps de rêver
De s’installer bien tranquille,
Qui voudrait s’enterrer
Quand toutes les filles vont à la ville…
 
Il y avait dans l’temps
Trois commerces dans mon village,
Qui ont foutu l’camp
Et les jeunes dans leurs sillages.